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Ce site entend répondre à toutes les attentes et questions des patients potentiels, en donnant un maximum d'informations sur le chirurgien, la technique chirurgicale et les résultats attendus.
Il existe depuis quatre ans mais un petit lifting était non seulement souhaitable mais indispensable c'est maintenant chose faite !
J'avais la naïveté de penser que les patients viendraient chercher les réponses en consultation, en vérité c'est sur internet qu'ils souhaitent les trouver.
Revenons sur l'étymologie du mot "PENOPLASTIE" que j'ai inventé il y a quelques années et qui a fait école depuis. J'ai fait une association entre Pénis du latin : penis : "queue des quadrupèdes", dérivé de pendeo ("pendre, être pendu") soit, "chose qui pend" et Plastie du grec plassein "façonner ou intervention modifiant les formes ou les rapports des organes".
C'est assez fréquent en médecine, on ne devrait pas dire coloscopie mais colonoscopie.
L'intervention intitulée "penoplastie" existait déjà mais décrivait une cicatrice en "V-Y" et je préfère la consonance de pénoplastie.
La pénoplastie est une intervention de chirurgie plastique parfois réparatrice mais toujours esthétique.
Elle peut faire partie des interventions proposées par tout plasticien, encore faut-il qu'il se soit bien formé et c'est ensuite avec l'expérience que l'on obtient de bons résultats.
Tout le contenu du site est le fruit de plus de 10 ans d'expérience.
Ce site se présente de la façon suivante :
  • Une lettre ouverte aux patients où je reviens sur mon expérience et où j'expose des idées toutes personnelles.
  • Une description technique des indications, principes et modalités de l'intervention.
  • Une FAQ régulièrement posées au chirurgien mais aussi à l'assistante où sera bien sûr abordé le crucial chapitre des tarifs.
  • Une galerie de photos non exhaustive, et un film infographique de l'intervention.
  Chers Patients
La PENOPLASTIE connaît actuellement son heure de gloire mais attention toute médaille a son revers !
Les barrières encore taboues tombent régulièrement tant chez les patients que chez les chirurgiens :
Le nombre de chirurgiens proposant cette intervention ne cesse d'augmenter et c'est bien normal puisque la technique de lipostructure (transfert de graisse) est en plein essor pour toutes les parties du corps à la fois en chirurgie esthétique (chirurgie du rajeunissement) et en chirurgie réparatrice (reconstruction du sein).
Quant aux patients, ils arrivent de plus en plus à en parler autour d'eux et il n'est plus rare de voir de nouveaux patients adressés par des opérés ce qui était impensable ces dernières années.
Je réalise cette opération depuis plus de 10 ANS (plus de 700 cas) et je dois dire que la courbe d'apprentissage est longue...
J'ai réalisé quelques cas à l'hôpital mais n'étant pas un intervention de chirurgie réparatrice pure elle n'est pas enseignée dans les services de chirurgie plastique adulte à l'exception des phalloplasties (reconstruction de verge chez le transsexuel).
C'est dans les services pédiatriques où j'ai passé plus de 2 ans que l'on peut se familiariser avec la région en apprenant les desenfouissements de verges.
Mais c'est en fait au lendemain des attentats du 11 Septembre 2001, que j'ai vraiment complété ma formation à la fois livresque et technique. En effet le directeur de l'IECEP m'a demandé de développer cette intervention car pendant cette période noire la demande de chirurgie esthétique s'est arrêtée du jour au lendemain et seule persistait la demande de pénoplastie.
Cela n'intéressait pas les autres chirurgiens et en tant que plus jeune chirurgien de la clinique j'ai accepté de me former au mieux.
J'ai modifié à plusieurs reprises à la fois la technique de prélèvement, de traitement et de l'injection de graisse.
Il y a encore un an le taux de retouches pour nodules ou réinjection était de 20%, ce qui était à mon sens bien trop élevé !
Actuellement grâce à toutes ces petites modifications ce taux est inférieur à 10 % pour les réinjections et l'apparition des nodules a quasiment disparu.
Beaucoup de ces nouveaux chirurgiens se contentent de la lipostructure et clament que la section du ligament est inutile, disant que grâce au poids le sexe grandira tout seul ou qu'il faut un chirurgien urologue pour réaliser ce geste.
C'est bien sûr totalement faux et vous l'aurez tous compris la PENOPLASTIE est devenue une intervention intéressante sur le plan lucratif et certains n'hésitent donc pas à la déformer afin de la rendre plus simple au prix de l'efficacité.
La section du ligament suspenseur est un geste technique difficile qu'il faut apprendre et parfaitement contrôler. De plus il est indispensable en cas de souhait d'augmentation de longueur.
J'ai ensuite été un peu victime de mon succès, et après plusieurs émissions télévisées j'ai eu l'étiquette de "Docteur zizi" certes très flatteuse mais aussi très réductrice pour ne pas dire très castratrice.
Je défends mon statut de chirurgien diplômé en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique, spécialiste en microchirurgie et chirurgien de la main. La pénoplastie n'est qu'une intervention parmi d'autres et j'ai bien d'autres pôles d'intérêt comme la chirurgie post grossesse où les liftings du visage. Alors n'en déplaise à certains du côté de la capitale où le snobisme parisien veut que l'on ne puisse être opéré que par le spécialiste du bras gauche ou de l'œil droit.
J'ai effectivement fait 16 ans d'études, j'ai appris à réimplanter des membres sectionnés, à greffer des brûler et probablement qu'en cas de guerre je reprendrai du service mais cela a été un véritable combat pour mes maîtres de faire reconnaître cette spécialité à part entière alors je tiens à être et à rester un chirurgien plasticien général et complet.
Ceci me permet de réaliser dans le même temps ou à distance des interventions telles que lifting facial, lipoaspiration ou rhinoplastie chez le même patient, du reste il m'arrive régulièrement d'opérer des couples.
  Les fameuses retouches
Les retouches sont le grand écueil de la technique ; ce n'est ni une faute ni un échec, mais font partie intégrante de la technique et sont passées de 20 à 10% en 2008.
Il faut savoir que c'est le même pourcentage dans les cas de greffes de cheveux et dans ce domaine il est acquit qu'il faut parfois plusieurs interventions pour un résultat optimal.
La non ou mal prise de graisse est en fait dépendante de facteurs techniques que j'ai modifié mais aussi de paramètres personnels propres à chaque patient que j'ai bien du mal à analyser.
Aussi, il faut toujours prévenir le patient de cette éventualité et surtout ne pas laisser penser qu'il s'agit d'une fatalité.
Les gros soucis surviennent de ce quiproquo entre patients et chirurgiens au moment du règlement de ces retouches.
Pour ma part j'ai depuis le début, considéré que ces retouches étaient le prolongement possible de la première intervention, ce forfait retouche reste très modeste et ne correspond qu'aux frais de clinique et d'anesthésie.
  Modifications sur la lipostructure
Le transfert de graisse d'un endroit où il y en a vers un endroit où il n'y en a pas naturellement est en fait très difficile. C'est actuellement le seul cas proposé en chirurgie plastique.
C'est pourquoi j'ai mis au point une technique personnelle où la graisse n'est jamais en contact avers l'extérieur et surtout peu manipulée avant réinjection afin de préserver au mieux l'intégrité cellulaire des adipocytes.
Le choix de la zone donneuse est aussi primordial :
Plutôt que la zone abdominale spontanément la plus accessible, il faut préférer les faces internes et externes des cuisses faces.
  La section du ligament suspenseur
En tout cas pour sa partie médiane doit être réalisée au raz de l'os pubien.
On peut sectionner dans le même temps quelques expansions aberrantes de muscles crémastériens responsables du syndrome de l'escargot(le pénis sous l'influence de facteurs tels quel l'eau, le froid ou certaines émotions se rétracte grâce à la contraction de ces muscles.
  Gros progrès sur le micro pénis
La principale source de satisfaction vient des patients opérés de micro pénis (moins de 3 cm de longueur au repos).
L'intervention consiste en une pénoplastie complète associée à un lifting de pubis et un désenfouissement de la verge.
C'est la peau pubienne et par suite celle de la verge qui vient recouvrir le sexe. Phénomène classiquement observé chez les anciens obèses.
Le résultat est vraiment satisfaisant, et le mieux être est immédiat.
Le problème est que ces patients particulièrement timides, repliés sur leur complexe le vivent comme une fatalité et n'en parle que très peu !
  L'augmentation de longueur en érection est possible ! Mais non systématique
Jamais en cas de section isolée du ligament, et parfois en cas de pénoplastie complète.
Ce phénomène peut être expliqué d'un point de vue anatomo-physiologique par la seule augmentation de poids qui entraînerait un étirement mais il faut probablement y ajouter un facteur purement psychologique.
C'est purement subjectif car aucune mesure ne peut être avancée, mais on peut comprendre que l'intervention apportant un mieux être, l'érection par suite peut être de meilleure qualité.
Il est difficile de trancher mais si ce site devient vraiment interactif, je pourrai bientôt apporter des éclairages sur ce sujet.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et je vous souhaite une bonne découverte du reste du site.
© 2010 Dr. Paul Seknadje – Tous droits réservés